On est bien avancés

Deux remarques au sujet des primaires organisées à gauche pour cette présidentielle.

La première question qui se posent, et à laquelle il est encore trop tôt pour répondre, est-ce que l’on a besoin des partis pour désigner des candidats ? Pour moi la réponse est oui car les partis sont un droit constitutionnel pour garantir la diversité d’opinion. Mais on ne peut pas non plus ignorer que le débat public se fait de plus en plus en dehors voire contre les partis.

La deuxième est un constat. Les primaires ne clarifient pas le débat politique à gauche. EELV et la Primaire Populaire le montrent à l’envi. L’effet est même inverse car les divisions sont plus profondes avant qu’après. D’un point de vue pragmatique, la gauche a une candidate de plus et, en outre, n’a pas profité de cette agitation pour proposer des idées ni même front commun.

Un édito du Monde frappé au coin du bon sens.

Lire l’article en cliquant ici.

WG

Nos articles similaires

La solidarité lorsque l’on vit à l’étranger : exemples concrets

Il est intéressant de constater comment certains découvrent la « solidarité » à 40 ans passés, à l’occasion d’une crise ou d’une situation exceptionnelle.

De l’importance de connaître et de faire valoir ses droits à l’étranger

Connaître ses droits permet donc de comprendre ses obligations vis-à-vis de son pays d’accueil, mais aussi d’anticiper les risques, voire même et surtout, de pouvoir se défendre face à une éventuelle injustice.

Les écoles françaises à l’étranger, c’est quoi le problème ?

Les prochaines élections consulaires (30-31 mai 2026) sont une bonne occasion de mobiliser les parents et les enseignants pour sauver le réseau des écoles françaises à l'étranger.